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CONSEILS POUR RETROUVER SON CHAT PERDU

1. Agissez rapidement, pour que votre chat ne s’éloigne pas au fur et à mesure des jours.

2. Placez sa nourriture préférée à la fenêtre de votre domicile ou à la porte.

3. Placez sa litière à l’extérieur, sans l’avoir nettoyée. Un chat peut la sentir à des kilomètres !

4. Suivez les conseils de l’affichette ci-dessus, à partir de la méthode qui a fait ses preuves de Patricia Franckhauser.

5. Faites le tour de votre village / quartier, demandez à vos voisins, commerçants s’ils ne l’ont pas aperçu. Demandez-leur de vérifier leurs dépendances, garages, caves, abris de jardin, cabanons, … où votre chat aurait pu se faire enfermer.

6. S'il y a des points de nourrissage de chats libres à proximité, jetez-y un coup d'œil et discutez avec le ou les nourrisseurs.
7. Diffusez une annonce sur Facebook en public, sur votre profil et sur la page de votre commune/quartier et sur des sites internet d’alerte (ex: Petalert, alerte-animaux-perdus, etc.)
8. Contactez votre Mairie (service voirie) et leur fourrière, les vétérinaires les plus proches, les associations locales, envoyez-leur par message ou déposez-leur votre affiche.
9. Mettez des affiches autour de vous, des flyers dans les boîtes aux lettres, aux alentours (abri bus, école, commerces, voisins…) avec la photo de votre chat en grand, s’il est stérilisé, identifié par puce électronique ou tatouage, la date et le lieu de sa disparition, le numéro de téléphone où vous contacter. Vous pouvez préciser que l'identification est vérifiée gratuitement par les vétérinaires.
10. Si votre chat est identifié (obligatoire depuis 2012), contactez le fichier félin I-cad : 0 810 778 778 du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30 - www.i-cad.fr pour signaler sa perte. N’oubliez pas de leur indiquer tout changement d’adresse ou de numéro de téléphone.

Nous rappelons que le plus sûr moyen malgré tout est l’identification de votre félinou (obligatoire). Elle n’est pas infaillible bien sûr mais si quelqu’un le trouve, il y a vraiment de plus grandes chances que vous soyez prévenu !
L’identification par tatouage peut être faite lors de la stérilisation. Et la pose d’une puce électronique ne nécessite pas d’anesthésie. Lors d’une visite vétérinaire, cela peut être fait en 3 minutes sans plus de douleur pour le minou qu’un vaccin !

Et surtout, ne perdez pas espoir !

J'AI TROUVE UN CHATON ABANDONNE - QUE FAIRE ?

En premier lieu, il faut vous assurer que le chaton soit effectivement abandonné ! Rien ne vous dit que leur mère n'est pas à l’écart en train de protéger son territoire et sa portée, ou en train de chasser afin de survivre et de pouvoir nourrir ses petits. Ne touchez surtout pas les chatons immédiatement ! Pour vous en assurer, prenez simplement le temps d'observer et d'écouter à une distance raisonnable... Vous pourriez voir la mère revenir prendre soin de ses petits. Si vous ne voyez pas la mère mais que les chatons sont propres, qu’ils vous semblent réactifs et dodus, c'est qu'ils sont nettoyés et nourris par leur mère et non pas abandonnés.

Cependant, si vous les entendez pleurer, qu'ils vous semblent sales, malades, affamés et désorientés, il est presque certain qu'ils ont été abandonnés par leur mère (ou qu’elle n’est plus de ce monde) ou par un humain et vous êtes désormais leur seule chance de survie...

Voici donc la marche à suivre :

  • Si vous le pouvez, enfilez des gants (si vous en avez) et mettez le(s) chaton(s) en sécurité chez vous. Attention, si vous avez déjà un chat ou un autre animal, il est essentiel de pouvoir isoler le chaton en « quarantaine » pour que votre propre compagnon ne soit pas contaminé par une éventuelle maladie contagieuse, ou par des puces, etc. Quoiqu’il en soit, prenez immédiatement un rendez-vous avec un vétérinaire afin de déterminer l’âge du petit et d’être fixé sur son état de santé. Plus le chat est jeune, moins ses chances de survie sont élevées malheureusement. Si toutefois vous ne pouvez absolument pas recueillir le chaton chez vous, merci de nous contacter immédiatement ! Nous tenterons de trouver une solution si cela est possible.

  • Mettez le chaton au chaud et loin des courants d’air, aménagez un petit lit douillet avec une couverture et une bouillotte enveloppée dans une serviette. Cela lui rappellera la chaleur du corps de sa maman… Ne le laissez pas accéder à l’extérieur, même si vous estimez cela sécurisé, il est bien trop jeune pour cela !

  • S'il est plus vieux que 3-4 semaines, disposez à côté de lui une petite coupelle d’eau ni trop grande ni trop profonde car il risque de s’y noyer, pensez à la changer régulièrement (au moins une fois par jour). S'il est âgé de moins de 4 semaines, ne lui donnez pas un accès illimité à de l'eau qu'il risquerait seulement de renverser, de se rouler dedans voire de se refroidir avec et d'en tomber malade...

  • Ne lui donnez surtout pas de lait de vache ! Il existe du lait maternisé spécial chaton disponible chez les vétérinaires, pharmacies ou animaleries, ou encore en grandes surfaces, qu’il faudra lui donner à l’aide d’un biberon, d’une seringue sans aiguille ou d’une pipette. Comme pour un enfant, il est essentiel de veiller à ce qu’il ne s’étouffe pas, qu’il n’avale pas de l’air, que le lait soit chauffé à bonne température et qu’il mange très régulièrement (pour un très petit d’environ 2 semaines, c’est entre 8 et 12 repas par jour !). N’essayez pas de le nourrir avec de la pâtée ou des croquettes à moins qu'il soit âgé de plus de 4 semaines, il est en effet possible qu’il ne sache même pas comment les manger et qu’il s’étouffe.

  • Très important, il est essentiel de lui masser très délicatement le ventre avant et après avoir mangé et de solliciter les petites et grosses commissions en frottant le bas du ventre et l’anus avec une compresse ou un linge doux et humide (eau tiède), puis de le nettoyer ensuite en frottant délicatement avec un gant de toilette ou un linge à peine humide. Avant un certain âge, il ne sait pas faire ses besoins sans cette sollicitation ! Au-dessus de 4 semaines, ils sont en capacité d'apprendre à utiliser la litière.

  • Pour toute question sur sa santé, référez-vous en priorité à votre vétérinaire !

La liste de ces conseils est loin d’être exhaustive et pourrait être plus détaillée, nous nous sommes limités à l’essentiel pour une prise en charge rapide et espérer pouvoir sauver chaque vie précieuse qui ne demande qu'à se poursuivre...

N'hésitez pas à vous référer à l'article très complet sur les différents soins et protocoles à respecter pour prendre soin d'un chaton abandonné sur le site d'une association amie, Feline Love, au lien suivant : http://felinelove.fr/comment-soccuper-dun-chaton-orphelin/

POURQUOI ADOPTER UN CHAT ADULTE ?


Pour beaucoup de personnes, adopter un chat c’est forcément adopter un chaton. Pourquoi ? La faute sûrement aux idées reçues ! Alors voici 6 bonnes raisons qui vont vous démontrer qu’adopter un chat adulte apporte beaucoup d’avantages et aussi surtout beaucoup de bonheur.


🔹 On pense généralement que le fait d’élever un chaton permettra de développer une relation plus complice qu’avec un adulte. Et bien le fait de secourir des chats adultes nous démontre chaque jour le contraire ! Un chat adulte adopté n'est pas moins sociable et moins affectueux qu'un chaton. Un chat adulte nous montre souvent très vite un attachement sans limite. La capacité d’aimer les humains que les chats ont, ne diminue pas avec l’âge !


🔹 Le caractère d’un chaton est souvent le même : joueur, vif, câlin… Mais il est difficile de savoir quel sera son caractère à l’âge adulte. Un chaton affectueux peut devenir un adulte indépendant même si on l’a chouchouté. Alors que pour un chat adulte, son caractère est connu, sa personnalité, son comportement, on peut ainsi trouver celui qui nous correspond le mieux.


🔹 Un chaton c’est mignon mais on oublie que ça grandit très vite : à 6 mois il a déjà perdu sa bonne bouille et ses attitudes de bébé, une période finalement très courte… Les adultes et leurs mimiques, leurs petites habitudes qui nous font rire, ça, c’est pour la vie !


🔹 Les chats adultes ont tendance à être plus calmes et plus détendus (donc plus sages et plus câlins), à comprendre plus facilement les interdictions et feront beaucoup moins de bêtises (même si on pardonne aux chatons !). Avec un chaton, le risque avec les rideaux, les pots de fleurs et le canapé en cuir est multiplié par dix ! 


🔹 Adopter un chaton et l’éduquer demande du temps, de l’attention, ce n’est pas toujours aussi facile que l’on croit. Un chat adulte est plus à même de s'adapter et de se familiariser à son nouvel environnement très rapidement.


🔹 Enfin et surtout, en adoptant un chat adulte, vous faites une très bonne action. C’est un très beau geste d'adopter un chat qui aura plus de mal à trouver une famille juste parce qu’il a le « défaut » d’avoir un peu trop grandi… Il vous rendra cet amour qu’il attendait avec beaucoup de reconnaissance ! 💖

LES PLANTES TOXIQUES POUR LES CHATS

Nos amis félins sont très souvent attirés par les plantes, celles que nous avons à l’intérieur comme à l’extérieur. De très nombreuses plantes sont toxiques, certaines peuvent être mortelles... Nous allons aborder les plus courantes, la liste n’étant pas exhaustive, il est préférable d’empêcher nos Félinous de les manger tout simplement pour ne courir aucun risque et de vous renseigner sur chacune des plantes présentes chez vous !

Les plantes d’intérieur dangereuses (et leurs symptômes) : 
Aloes (aloe vera,...) :
diarrhée hémorragique, hématurie

Amaryllis : troubles neurologiques

Arum : oedèmes, symptômes digestifs, coma

Caladium : irritations de la peau
Chlorophytum :
atteinte rénale, potentiellement mortel

Codiaeum variegatum ("Croton") : troubles digestifs

Cyclamen : vomissements et diarrhées, coliques, problèmes de circulation sanguine, paralysie respiratoire, jaunisse

Dieffenbachia ("Cannes des muets") : oedème buccal, asphyxie ou cécité, atteinte rénale, troubles digestifs

Euphorbia pulchernina ou poinsettia ("Etoile de Noël") ou marginata : troubles cutanés, buccaux ou oculaires du fait de leur sève irritante

Ficus elastica (et les autres ficus) : troubles digestifs

Monstera deliciosa : œdèmes et dermites

Muguet : troubles digestifs et cardiaques

Philodendron : atteinte rénale et digestive

Poinctana ("Mimosa du Japon") : troubles digestifs, tachycardie, convulsions

Sanseveria ("Langue de belle-mère") : irritations buccales, de la peau et atteinte digestive
Yucca : hypersalivation, paralysie, coma


Egalement : Anthurium ("Langue de feu"), Bambou, Chrysanthème, Dracaena ("Dragonnier"), Kalanchoë, Solanum pseudocapsicum ("Pommier d'amour" ou "Cerisier d'amour"), Spathiphyllum ("Fleur de lune"), ...

Les plantes de jardin dangereuses :
Amandier : troubles respiratoires et convulsions, jusqu'à la mort
Azalée : salivation, faiblesse, morts fréquentes
Buis : troubles digestifs et neurologiques. Mort par paralysie respiratoire

Chelidoine : troubles neurologiques
Ciguë : excitation puis apathie, troubles respiratoires
Cytise : troubles respiratoires et neurologiques
Datura : troubles digestifs et neurologiques
Digitale : troubles cardiaques
Eucalyptus : troubles digestifs pouvant évoluer en coma et mort
Fougère : diarrhée hémorragique

Genévrier : irritations des muqueuses et troubles digestifs

Hellebores : troubles digestifs
Hortensia : asphyxie jusqu'à la mort

If : troubles digestifs et neurologiques
Iris : troubles neurologiques avec ataxie
Jonquille : troubles digestifs

Lauriers : troubles cardiaques
Lys : symptômes sur plusieurs jours
Muguet : troubles digestifs et cardiaques

Thuya : gastro entérite, atteinte du foie et des reins
 

Egalement : Bambou, Colchique, Gingko biloba, Glycine, Jacynthe, Laurier-rose, Narcisses, Solanum pseudocapsicum ("Pommier d'amour" ou "Cerisier d'amour"), Tulipes, ...

Si votre chat présente des signes d’intoxication, appelez immédiatement votre vétérinaire ! Ne lui donnez ni à manger ni à boire et ne cherchez pas à le faire vomir vous-mêmes. Ne donnez pas de médicaments vous-mêmes sans avis vétérinaire.

Vous pouvez également appeler le Centre Antipoison Animal et Environnemental de l'Ouest (CAPAE-Ouest)
Téléphone : 02 40 68 77 40
En cas de non urgence, vous pouvez poser vos questions au lien suivant : 
https://www.centre-antipoison-animal.com

LE FIV, QU'EST-CE QUE C'EST ?

Le FIV (virus de l'immunodéficience féline) ou « sida du chat » concerne 10 à 15 % de la population des chats errants. Très important à savoir, même s'il est similaire au VIH (sida) humain, le FIV est spécifique à une espèce. Il n’est donc ni transmissible à l’Homme ni à une autre espèce animale que le chat. Le FIV est une maladie à évolution lente. De ce fait, des chats infectés peuvent rester en bonne santé de nombreuses années avant l'apparition des symptômes de la maladie.

 

Comment se transmet-il ?

Le FIV est présent dans le sang et la salive des chats infectés mais il ne peut pas survivre longtemps en dehors du corps. La transmission entre chats ne s'effectue pas facilement. Le mode de contamination le plus fréquent du FIV est par la morsure d'un autre chat, lorsque le virus dans la salive d'un chat infecté est introduit directement dans le sang du chat mordu. C'est pour cette raison que les mâles qui se battent souvent sont plus susceptibles d'être infectés. Étant donné que le virus ne peut pas être transmis via la nourriture, les gamelles, les lits ou les mains, la contamination au sein de groupes de chats qui ne se battent pas reste peu probable. D’où la très grande importance de stériliser les chats, qui deviennent par là même, beaucoup moins bagarreur.

 

Comment le FIV évolue ?

De nombreux chats infectés par le FIV peuvent vivre longtemps avec le virus. Chez certains félins, le virus ne provoquera même jamais de maladies cliniques. Malheureusement, le FIV infecte les globules blancs (système immunitaire), et les chats porteurs sont de ce fait plus vulnérables aux autres maladies et infections. Il n'existe à l'heure actuelle aucun vaccin contre le FIV. Si le virus se déclare et devient actif, il est important d'installer tout de suite un suivi vétérinaire important pour soulager le chat qui, selon les circonstances, peut encore vivre quelques années, mois, ou semaines...

 

Comment protéger son chat FIV ?

Le mieux étant que votre félin FIV n’ait pas accès à l’extérieur ou alors sous surveillance, afin de réduire le risque de bagarre et de propagation du virus. Bien entendu, la stérilisation est essentielle. Une alimentation de qualité est bien sûr conseillée. Certains compléments alimentaires tels que la spiruline, peuvent l’aider à faire face au virus. Les vaccins doivent être à jour et surtout il ne faut pas hésiter à consulter son vétérinaire en cas de doute. Ne jamais laisser traîner une petite blessure, une plaie, un souci de santé quelconque sous peine de laisser le champ libre aux surinfections et accumulations de petits soucis qui deviendront avec le temps plus grands, du fait de l'affaiblissement du système immmunitaire.

 

Par peur et par méconnaissance, les chats FIV sont moins adoptés, ils sont pourtant des chats presque comme les autres, qui n’attendent que l’amour d’un maître… Ils vous attendent aussi !

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